L'année 1976 fut désastreuse pour Xian. La guerre défigura ses nombreuses bâtisses, la transformant en de vulgaires ruines. Fort heureusement, on entreprit de la reconstruire tout en conservant cet aspect traditionnel. Ainsi, s'apparente-t-elle au jardin Yuyuan, à Shanghai : de belles plantes odorantes s'épanouissent en fabuleux bouquets et ses illuminations soulignent une architecture grandiose. Mais il est une merveilleuse fleur se déployant en son sein. D'un rouge insolent, ses luminescences chatoyantes caressent une étendue d'eau. Le son des tambours et l'odeur du bois confèrent une aura à la fois chaleureuse et fastueuse... on l'appelle le "Lotus rouge". Ce somptueux édifice appartenait autrefois à la royauté en tant que palais. Néanmoins, il fut reconverti en hôtel il y a de cela dix ans par le nouveau président Yao Ping. En effet, ce dernier était désireux d'attirer une clientèle de tout horizon. Depuis lors, le Lotus rouge concentre diverses activités commerciales et politiques, favorisant par là même le tourisme. (poursuivre la lecture)

Tao Xia Wu
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QILING

IDENTITÉ: Jin Tao Xia Wu

T'es vraiment un garçon étrange, en même temps, avec tout ce que t'as vécu, on ne peut pas vraiment t'en vouloir. Quoi que ? Tu vas quand même un peu loin parfois. Ton sang-froid est ton arme la plus puissante, tu tues sans vraiment te demander pourquoi. Ce a quoi tu penses lorsque tu sors les armes ... c'est que tu le fais juste parce que l'on te la demandé. T'es pas vraiment soumis. On va juste dire que parfois, t'aime bien rendre service et que ça te rapporte de l'argent. Depuis que t'as appris à te servir de la tune, t'en veux toujours plus.
T'es pas vraiment froid, on va plutôt dire que tu te méfies des gens, tu détestes quand on te touche. Ça te rend complètement dingue! Le contact physique, ce n'est pas ton truc. Le sexe ... Ce n'est même pas la peine d'y penser. Le sexe, ça te dégoûte.
Tu ne sais ni lire ni écrire, personne ne, c'est jamais donné la peine de d'apprendre. T'as déjà essayé d'apprendre tout seul. Tu redessinais les lettres d'un journal sans mêmes savoirs ce que t’étais en train d’écrire. Tu le faisais juste pour passer le temps. Il n'y a que les chiffres que tu sais lire, t'as quand même appris à compter.
T'es un gars malin, t'as pas la plus étendue des cultures générales, mais tu sais réfléchir, penser et faire marcher ton cerveau. Tu n'as aucune notion de politesse non plus, t'as pas vraiment été éduquée. Au fil du temps t'as tout de même appris a saluer et a fermer ta gueule devant l'autorité, mais t'es pas du genre à t'incliner.
Tu as aussi quelque problème avec la saleté. T'as tellement été souillé que maintenant, tu veux que tout soit propre chez toi. Ce qui est étrange, c'est que, autant, tu pourras porter des vêtements sale toute la journée, autant, il faut qu'autour de toi, ce soit nickel. Le sang sur tes vêtements ne te fait pas peur non plus.
Ton corps est petit, pâle et couvert de cicatrice et de brûlure. Trace de ton passé qui te fait honte.
Une autre de tes particularités, c'est que tu ne sais pas comment tu t'appelle réellement, donc tu te fais appeler Jin. T'as aucune idée du véritable nom que l'on t'a donné a la naissance. Et cela ne te dérange pas. T'as pas envie de savoir comment cette famille t'as nommé. Tu les déteste tous, y compris ton frère.
Tu es aussi quelque peu impulsif, tu réagis au quart de tour, sans te poser. T'es tout le temps au taquet et l’émotion qui t'anime de façon principale est la haine. Une haine sans limite.
Tu es blanc de l’extérieur, et totalement noire de l’intérieur. T'as pas de pitié non plus. Quelqu'un a-t-il eu pitié de toi ? Non !

T'as pas de télé, t'as juste un portable que l'on t'a donné pour te joindre facilement. Tu as beaucoup de toc aussi.
Lorsque les gens te voient, tu sembles juste absent, comme si dans ton corps, il n'y avait personne. Mais lorsque l'on te connaît. On peut tout de même se rendre compte que t'es juste un gars totalement paumé qui ne sait pas vraiment comment faire pour vivre normalement. Tu n'as pas forcement un bon fond ... Mais il n'est pas totalement mauvais non plus.
Tu détestes aussi que l'on voit ton corps, tu es très pudique et ne te regardes presque jamais dans le miroir.
Tu as une passion étrange pour les fleurs. Tu ne sais pas pourquoi. Tu aimes les regarder, les sentir et les dessiner.  
SCÉNARIO PRÉ-LIENS INVENTÉ J'AI POSTÉ MON ACTIVITÉ RP

âge
23 ANS
Né(e) le
22/01/1994
À
Wuhan

Origines
Chinoise
Sexualité
Asexuelle
état matrimonial
Celibataire

() La douceur : t'es la seule qui m'apaise, lorsque ma colère est trop forte, lorsque je ne me sens pas bien et que j'ai juste envie de tout casser, je viens te voir. Ton regard semble doux posé sur moi, ta voix me caresse avec des paroles rassurantes.
(/)Trop tactile : je déteste le contact physique, je déteste vraiment cela ! Mais toi, tu aimes ça au contraire. Tu n'as pas l'air de me vouloir du mal. Je ne me sens pas menacé par toi. Mais tout de même, je déteste ça. Et pourtant, quand c'est toi, je prends sur moi. Parce que tu es vraiment gentil avec moi.
Lorsque tu es né, t'es vraiment mal tombé, manque de bol mon gars. La mère qui t'a donné la vie partageait la sienne avec un bon a rien, un homme de bas étages accroc aux jeux d'argent. Ton père, il claquait la plupart de son salaire dans des paris qu'il ne gagnait que très rarement. Mais là ou sa putain d'addiction à réellement eu un impact sur ta vie, c'est lorsque ton daron a tout perdu au Poker : votre maison, vos maigres économies, et même la vertu de ta mère, sa propre femme.
Il a évidemment réussi a sortir ta famille d'affaire, ne t'en fais pas pour ça. Il a tout gardé au final. Sauf toi ! Tu avais seulement 6 ans à l'époque et ton paternel a décider de te vendre pour rembourser ses dettes.
Ta mère n'a rien dit contre cela, elle a hésité, mais il valait évidemment mieux pour eux de vendre un fils que de tout perdre.
De toute façon, il leur en restait encore un, la copie conforme de toi-même, ton frère jumeau, né le même jour que toi, 20 minutes plus tard.
T'as passé une petite partie de ton enfance avec ton frère, à cette époque-là, tu l'aimais beaucoup. Vous étiez inséparable.

Mais un jour, vous avez été séparé, tu ne comprenais pas et tu es parti avec cet homme.
Un homme puissant, riche et monstrueux. Il t'a rabaissé au statut d'objet, tu étais devenu sa chose, sa toute nouvelle acquisition, un simple passe temps. Tu été la source de distraction préférée d'un homme répugnant aux mains plus que baladeuse. Il te touchait, te violait, te frappait même quand tu osais essayer de te débattre ou de pleurer.
Tu as vécu les pires années de ta vie avec lui. Il t'a tout pris ! Ton nom, ton enfance, ta dignité et ta pudeur. Il te rappelait sans cesse, presque tous les jours la façon dont ton père avait décidé de lâchement te vendre plutôt que d'assumer ses dettes. Tu as donc commencé à détester cette famille, ton frère: Pourquoi toi et pas lui ? Et ton père: Pourquoi t'avoir donné à un monstre de cette façon ? Et ta mère: Qui elle, t'avait simplement abandonné en fermant les yeux.

Cet homme avec qui tu vis, il ne t'a pas envoyé à l’école, ne te permettais pas de sortir. Il avait tout fait pour que ton existence s'efface de la surface de la terre. Personne ne savait ce qu'il se passait. Sauf une seule personne. La seule et unique lueur d’espoir avec laquelle tu as pu grandir, la seule personne qui t'a dissuadé a mainte reprise de te suicider, c'est cette femme. La femme de ménage du manoir dans lequel tu étais prisonnier. Une vieille femme, tu la trouvais très jolie, et gentille aussi. Elle savait ce que tu vivais, mais elle ne pouvait hélas rien faire, elle aussi terrorisé que toi pas son « maître ». Mais elle était là, prêt de toi, elle soignait tes blessures en cachette te donnais a manger et te tenais compagnie lorsqu'elle le pouvait. Sa voix t'apaisait, son odeur et ses bras te rassuraient. Elle était ta seule et unique amie

Tu as vécu cela pendant 12 années, 12 ans a supporter les maltraitances presque quotidiennes de cet homme sordide. Tu avais alors 18 ans lorsque ta seule lueur d’espoir a fini par t’abandonner, ta seule amie a fini par mourir ! De vieillesse ? Non, tu n'y croyais pas ! Tu étais sûr que ton bourreau avait forcement quelque chose a voire le dedans.
Et alors que les agissements de cet homme nourrissaient déjà ta colère depuis toutes ses années , t'as décider de changer les choses. Tu voulais qu'il meure ! Tu voulais qu'il paie pour tout ce qu'il avait fait. Et c'est comme ça que t'as commencer a monter un plan. Tout seul dans ta petite chambre remplie de rage. Elle ressemblait plus pour toi à un cachot qu'a une véritable pièce de réconfort.
Ton corps souillé, faible mais suffisamment fort pour atteindre ton but. T'as du bien réfléchir ! Même si tu ne savais ni lire ni écrire, tu étais malin, très malin !

Et c'est ainsi qu'un jour, tu as réussi à tuer celui qui couvrait ton corps de cicatrice. Tu l'as assassiné et tu t'es enfui emportant avec toi tout ce qui te semblait utile, argent et objet de valeur. Tu t'es dit que si cela était aussi bien gardé, cela devait forcement être utile !
Après ça, ne sachant pas ou aller, tu as vécu dans la rue, volant pour te nourrir avant de te rendre compte que l'argent pouvait tout acheter... Ou presque. Tu ne connaissais pas le monde extérieur d'avoire été aussi longtemps enfermé, ta peau était totalement pâle et tu as même eu du mal a d'habituer au soleil.
Tu as rejoint une sorte de gang de rues. Une bande de gars un peu frapper qui passait leur temps a intimider les passants. T'as mal tourné évidemment, t'es pas vraiment saint d'esprit, mais tu es très malin. Tu refusais de te soumettre à ce gang, ils s'y sont donc mis à plusieurs pour te faire la peau ... Mais ça en était fini de te laisser maltraité physiquement. T'as fini par te venger ! Tu les as tous tués avant de t’enfuir de nouveau.
Cette fois par contre, tu sembles t’être enfui au bon endroit ! C'est à l'âge de 19 ans que tu as rejoint Xian.

Aujourd'hui, tu as 23 ans, cela fait maintenant 4 ans que t'es arrivé dans cette ville, et tu t'es rendu utile. Cela fait 3 ans que la mafia t'a engagé, tu ne sais pas trop comment ils ont réussi à savoirs ce que tu avais fait par le passé, mais t'as appris à leur faire confiance. Désormais, tes crimes, c'est pour eux que tu les commets. Et ça te convient !
Ce qui fait que tu es bon pour l’assassinat, c'est ton sang-froid, tu tues des gens juste parce que l'on te l'a demandé, sans te poser de questions et sans même demander pourquoi à celui qui se sert de toi. Au finale, tu t'en fous, parce si tuer est ce que tu dois faire pour te sentir en sécurité, alors tu tueras ! Tu n'as aucun regret ni scrupule.
Tu vis dans un petit appartement que tu as pu te payer grâce a tes missions. Cette vie te semble très malheureusement être la meilleure que tu puisses vivre après tout ce que tu as dû subir..

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PSEUDO
Ut enim quisque sibi plurimum confidit et ut quisque maxime virtute et sapientia sic munitus est, ut nullo egeat suaque omnia in se ipso posita iudicet, ita in amicitiis expetendis colendisque maxime excellit. Quid enim? Africanus indigens mei? Minime hercule! ac ne ego quidem illius; sed ego admiratione quadam virtutis eius, ille vicissim opinione fortasse non nulla, quam de meis moribus habebat, me dilexit; auxit benevolentiam consuetudo. Sed quamquam utilitates multae et magnae consecutae sunt, non sunt tamen ab earum spe causae diligendi profectae.

PSEUDO
Ut enim quisque sibi plurimum confidit et ut quisque maxime virtute et sapientia sic munitus est, ut nullo egeat suaque omnia in se ipso posita iudicet, ita in amicitiis expetendis colendisque maxime excellit. Quid enim? Africanus indigens mei? Minime hercule! ac ne ego quidem illius; sed ego admiratione quadam virtutis eius, ille vicissim opinione fortasse non nulla, quam de meis moribus habebat, me dilexit; auxit benevolentiam consuetudo. Sed quamquam utilitates multae et magnae consecutae sunt, non sunt tamen ab earum spe causae diligendi profectae.

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Ut enim quisque sibi plurimum confidit et ut quisque maxime virtute et sapientia sic munitus est, ut nullo egeat suaque omnia in se ipso posita iudicet, ita in amicitiis expetendis colendisque maxime excellit. Quid enim? Africanus indigens mei? Minime hercule! ac ne ego quidem illius; sed ego admiratione quadam virtutis eius, ille vicissim opinione fortasse non nulla, quam de meis moribus habebat, me dilexit; auxit benevolentiam consuetudo. Sed quamquam utilitates multae et magnae consecutae sunt, non sunt tamen ab earum spe causae diligendi profectae.

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